rétro Euro pour le PSG, acte 3 et fin

la déception de Pauleta en 2004...

Pauleta et le Portugal en 2004…

A l’heure du début du championnat d’Europe, Paris-canal historique vous fait revivre les parcours des joueurs du PSG à l’Euro.

3eme étape,  avec trois phases finales : l’édition 2000 aux Pays-Bas et en Belgique avec le succès final des Bleus, l’Euro 2004 au Portugal  et la dernière édition en Oologne et en Ukraine.

En 2000, Bernard Lama, le portier du PSG reste la doublure de Fabien Barthez, et accepte ce rôle avec philosophie. Il ne joue qu’un match sans enjeu, contre les Pays-Bas.

Bernard Lama, une doublure de luxe...

Bernard Lama, une doublure de luxe…

Bernard Lama (1 match) : le gardien parisien, qui a quitté le PSG quelques semaines plus tôt, reste dans l’ombre de Fabien Barthez et ne participe qu’à une seule rencontre, lors d’un match sans enjeu perdu face aux Pays-Bas (2-3) lors du dernier match de poule. Un rôle de grand frère qu’il a accepté de tenir, en grand professionnel : « Le fil conducteur de groupe France à l’Euro, c’est la qualité des relations humaines. La notion de titulaires et remplaçants est nettement dépassée, il y a des joueurs, des hommes qui se parlent, s’apprécient, se soutiennent, se défendent mutuellement. Jamais il n’y a  eu un coup de gueule, jamais je n’ai senti de la lassitude. A la différence de la Coupe du monde 1998 où j’ai appris seulement dix jours avant la compétition que je serai la doublure de Barthez, il n’y avait aucune ambiguïté à l’Euro ».

En 2004, aucun Parisien n’est présent en équipe de France. Le seul espoir des Rouge et Bleu se nomme Pedro Miguel Pauleta, le buteur portugais.

Pauleta, la déception...

Pauleta, la déception…

Pedro Miguel Pauleta (5 matches, 0 but) : l’ambitieux buteur du PSG rêve d’un premier titre pour le Portugal, qui joue à domicile. Mais le meilleur buteur de l’équipe nationale (47 buts) va traverser la compétition comme une ombre, n’inscrivant aucun but en 5 rencontres. Du premier match face à la Grèce, jusqu’à la finale perdue contre ces mêmes Grecs, le buteur parisien a raté son Euro. Une énorme contre-performance pour l’Aigle des Açores : « c’est anormal pour moi de ne pas marquer pendant cinq matches, mais le foot n’a pas d’explication. J’avais joué toute la saison, tant avec le PSG qu’avec la sélection, et je l’ai peut-être payé à l’Euro, où je suis d’ailleurs arrivé avec un problème au pubis. Mais bon ce n’est pas une excuse au fait que je n’ai pas marqué… La leçon de cette compétition, c’est qu’il faut toujours respecter les autres. Quand vous voyez la Grèce remporter la compétition, il y a cette conclusion à tirer ».

En 2012 après une édition sans joueur parisien, Thiago Motta et Jérémy Menez sont les deux joueurs du PSG les plus sollicités.

Matuidi, blessé et sur le banc

Matuidi, blessé et sur le banc

Blaise Matuidi (0 match) : appelé à la dernière minute pour rejoindre la sélection tricolore après une première saison sous le maillot parisien, Blaise Matuidi se blesse à la cuisse juste avant le début de la compétition. Forfait pour la phase de poule, le gaucher est finalement apte pour les quarts de finale mais n’entre pas en jeu contre l’Espagne (défaite 0-2). La France est éliminée sans que le, désormais indiscutable, milieu des Bleus ne dispute la moindre minute.

le buteur Jérémy Menez

le buteur Jérémy Menez

Jérémy Ménez (3 matches, 1 but) : l’attaquant du Paris Saint-Germain est l’un des hommes en vue de l’Equipe de France au début de l’Euro 2012. Face à l’Ukraine, lors du deuxième match de groupe, c’est d’ailleurs lui qui ouvre le score (victoire 2-0). Le natif de Longjumeau dispute également le match suivant face à la Suède, puis le quart de finale malheureux contre l’Espagne, qui terminera vainqueur de l’épreuve.

Malheureux Thiago Motta

Malheureux Thiago Motta

Thiago Motta (5 matches, 0 but) :  un an avant l’Euro, le milieu d’origine brésilienne et naturalisé italien, obtient le feu vert de la FIFA pour jouer avec la Squadra Azzura. L’Euro 2012 est donc la première grande compétition internationale que dispute Thiago Motta, déjà rodé en club aux confrontations de très haut niveau. Le métronome parisien s’impose dans la sélection italienne et dispute 5 des six matches de la phase finale. Malheureusement, en finale, le milieu de terrain se blesse quelques minutes après son entrée en jeu et doit laisser ses coéquipers à 10 contre 11. L’Italie s’incline largement, 4 buts à 0, face aux champions du Monde espagnols.

Sirigu, déjà dans l'ombre de Buffon

Sirigu, déjà dans l’ombre de Buffon

Salvatore Sirigu (0 match) : Régulièrement appelé avec la Nazionale depuis 2010, Salvatore Sirigu est présenté comme la doublure de Gianluigi Buffon pour l’Euro 2012. Ce dernier reste indétrônable tout au long de la compétition et le gardien de but parisien n’aura pas l’opportunité d’entrer en jeu.