le fait du jour, 12 juin 1979 : Oswaldo Piazza sous le maillot du PSG

Piazza, Parisien pour deux rencontres du tournoi de Paris

Piazza, Parisien pour deux rencontres du tournoi de Paris

Les Français n’ont pas oublié ses longues chevauchées sous le maillot stéphanois…

Après sept saison dans le Forez et des titres à la pelle (3 titres de champion, 3 coupes de France), le défenseur argentin a rendez-vous au Parc des Princes pour faire ses adieux à la France, lors du tournoi de Paris.

Francis Borelli a convaincu Piazza, qui renforce le PSG lors de son tournoi d’avant-saison. Le PSG aurait bien aimé engager le solide défenseur argentin, mais ce dernier souhaite retourner en Argentine, pour des raisons familiales. Le président de Saint-Etienne, Roger Rocher, a accepté de laisser partir son joueur emblématique mais refuse de le voir renforcer un autre club français. Malin, il a accepté de lui verser 50% de son salaire de juillet à décembre 1979 (la saison reprend en février en Argentine), empêchant tout transfert, voir un prêt avec une équipe française.

le PSG face à l'Etoile Rouge. Debout : Zambelli, Rey, Piazza, Renaut, Pilorget, Bathenay. Assis : A.Bianchi, Bureau, Malmilian, Fernandez

le PSG face à l’Etoile Rouge. Debout : Zambelli, Rey, Piazza, Renaut, Pilorget, Bathenay. Assis : A.Bianchi, Bureau, Malmilian, Fernandez

C’est donc aux côtés d’un autre joueur présent pour ce tournoi de prestige, le Niçois Henri Zambelli, que Piazza débute sous le maillot du PSG contre l’Etoile Rouge Belgrade (victoire des Yougoslaves 2-0). Francis Borelli a sympathisé avec l’Argentin, qui reviendra à Paris quatre ans plus tard pour seconder Lucien Leduc après une année à …. Corbeil !

A 35 ans, Piazza s’était alors blessé très gravement (arrachement des ligaments du genou) en descendant d’un bus !  Devenu entraîneur à Corbeil, il ne peut éviter la descente du club en D3 (National) et accepte une pige à au PSG, où il occupe un poste de superviseur auprès de Lucien Leduc, entraîneur du club. Sa mission s’achèvera lors du retour à Paris de Georges Peyroche quelques mois plus tard.