18/08/1978 PSG-PFC

PSG 1972

PARIS SG – PARIS FOOTBALL CLUB 2-2 (1-0)

le programme du match

le programme du match

vendredi 18 août 1978

Championnat (6ème)

Lieu du match : Parc des Princes (24274 spectateurs)

Arbitre : Robert Wurtz

Composition de l’équipe : Dominique Baratelli, Jean-François Douis, Thierry Morin, Eric Renaut, Jean-Marc Pilorget, Dominique Bathenay, Jean-Pierre Adams, François M’Pelé, Guy Nosibor, Carlos Bianchi, Mustapha Dahleb.
Capitaine : Mustapha Dahleb
Entraîneur : Jean-Michel Larqué

Buts : Carlos Bianchi (16 sp) Eric Renaut (52) pour le PSG, Bernard Lech (49) Nebojsa Zlataric (59) pour le PFC

Un premier derby décevant pour Bianchi

Un premier derby décevant pour Bianchi

Premier « vrai » derby parisien au Parc des Princes (le Red Star joue à Saint-Ouen et n’est pas considéré comme un club de la capitale) depuis le 19 février 1947 et la rencontre Racing-Stade Français… Retour d’Adams et de Nosibor en remplacement de François Brisson (entorse à la cheville) côté PSG, qui espère se relancer après un début de saison catastrophique. 25.000 spectateurs assistent à un début de la rencontre équilibrée. Carlos Bianchi inquiète le gardien formé au PSG, Bensoussan (8) avant l’ouverture du score sur penalty suite à une faute sur le buteur argentin qui se fait justice lui-même (16). Paradoxalement, le PSG se désorganise et laisse la maitrise du jeu à son adversaire. Smerecki (25) puis Mariot (33) annoncent le réveil du PFC. Le PSG reste dangereux en contre, M’Pelé frappe de la tête à côté du cadre (26) puis sur une frappe de Dahleb, le défenseur Lachi sauve sur sa ligne (32). La seconde période est indécise : Bathenay tire sur la transversale (47), puis dans la minute suivante le PFC égalise par l’intermédaire de Lech (48). Quatre minutes plus tard, Renaut marque d’une tête plongeante sur un coup-franc de Bathenay (52). Un avantage loin d’être décisif : Zlataric égalise sur une reprise acrobatique (59). Le score n’évoluera plus et les deux équipes se quittent sur ce résultat équitable, très décevant pour le PSG. Larqué confirme cette impression : « Je tombe de haut car j’étais persuadé que nous allions gagner ce match. On dirait que l’équipe est formée de cellules qui travaillent isolément et s’ignorent dans la progression du ballon ».